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Fusion Bourgogne/Franche-Comté, intérêt de la Côte-d'Or ?

Début juin, le Président de la République a présenté une nouvelle carte des régions. Sans concertation préalable, la France va passer de 22 à 14 régions, la Bourgogne et la Franche-Comté devraient fusionner. Est-ce un mariage aussi évident que cela ? Où est l'intérêt pour la Côte-d'Or ? Qu'en pensent les Côte-d'Oriens ?

Fusion Bourgogne/Franche-Comté, intérêt de la Côte-d'Or ?

Un potentiel économique plus faible


Si la fusion de la Bourgogne et de la Franche-Comté fera de cette nouvelle 
région la 4e de France par sa superficie, il n’en sera pas de même sur le plan démographique
 et économique. Avec un PIB de 71,3 milliards d'euros, elle se situera au 
13e rang (sur 14) des régions de la métropole (3,5 % du PIB national), soit très loin du
 potentiel économique des régions voisines (612 milliards d’euros pour l’Ile-de-France,
 230 milliards d’euros pour Rhône-Alpes-Auvergne ou encore 110 milliards d’euros pour 
l’Alsace-Lorraine).

Avec 24 765 € de PIB par habitant, elle se classera par contre au
 9e rang des régions françaises derrière la Bretagne et devant le nouvel ensemble Centre/
Limousin/Poitou-Charentes. S’agissant enfin de son poids démographique, la Bourgogne/
Franche-Comté sera la seule région de métropole à être en-dessous de la barre 
des 3 millions d’habitants avec la Corse.

Population des 14 futures régions Superficie des 14 futures régions

Questions à François Sauvadet
Président du Conseil Général de Côte-d’Or

  

Que vous inspire le projet de réforme territoriale ?


"La suppression annoncée des départements va indiscutablement éloigner un peu plus les centres de décision de nos compatriotes. Qui assumera demain les solidarités territoriales ? Le Président de la République, une fois encore, a renoncé à aller jusqu’au bout d’une réforme nécessaire qui aurait exigé un vrai dialogue avec les Français, un vrai dialogue avec les territoires. C’est la même méthode que celle employée pour le redécoupage des cantons : pas de concertation. Ce n’est pas comme cela que l’on peut mettre un pays en mouvement".

Où regarde la Côte-d’Or ?

 

Si la Côte-d’Or partage de nombreux intérêts économiques avec la Franche-Comté, elle est également située au coeur de l’axe Paris-Lyon grâce notamment à son réseau routier, autoroutier et ferroviaire dense. Son positionnement et son développement économique diversifié lui permettent, aujourd’hui, de peser pour près de 36 % du PIB régional.

Pour conserver son attractivité, la Côte-d’Or doit être capable, demain, de faire entendre sa voix au sein d’un espace polarisé par Paris, Lyon et Bâle et intégré aux grandes dynamiques européennes. Cette vision exige une valorisation des excellences préexistantes (enseignement supérieur, agro-alimentaires, pôles de compétitivité, santé…) ainsi qu’un renforcement des coopérations avec les métropoles voisines.

PIB des nouvelles régions

Il est donc légitime pour la Côte-d’Or de s’interroger sur l’opportunité, pour son développement futur, d’une fusion entre la Bourgogne et la Franche-Comté.

Est-ce dans son intérêt ? Ne faut-il pas également se donner la possibilité de regarder d’autres hypothèses ?

 

Que pensez-vous de la nouvelle carte des Régions ?


"Au lieu d’avoir six à huit grandes Régions disposant de vraies compétences, structurant le pays, en mesure de construire des infrastructures, d’encourager l’innovation et la recherche, on se retrouve avec quatorze Régions dont sept inchangées. J’aurais aimé que la Côte-d’Or puisse avoir son mot à dire dans le rapprochement de la Bourgogne et de la Franche-Comté. Est-ce l’intérêt de notre département de construire son avenir dans cette seule direction. Je souhaite que les Côte-d’Oriens puissent s’exprimer sur cette perspective de rapprochement.
C’est ce que demandent aussi plusieurs responsables politiques de droite comme de gauche".

 

 

 

La fusion Bourgogne / Franche-Comté, la fusion vue d'ailleurs :

 

Patrice Joly (PS), Président du Conseil Général de la Nièvre considère que “le territoire n’est pas regardé de la même manière. Le Conseil Régional est à Dijon et Nevers est à 2h30 de route. Nous sommes à la marge de la région. Je crains donc clairement pour l’avenir de la ruralité”.

  

• Dans le territoire de Belfort, le député-maire de Belfort, Damien Meslot (UMP), “préfère l'Alsace à la Bourgogne, car l'histoire politique et économique nous rattache beaucoup plus à l'Alsace qu'à la Bourgogne”.

 

Christophe Perny (PS), Président du Conseil Général du Jura, demande une consultation “pour que les Jurassiens choisissent leur avenir et leur territoire : Bourgogne ou Rhône-Alpes ? La question se pose vraiment et contre personne”.

 

Joël MEKHANTAR (Internaute), l'Assemblée nationale vient de rejeter l'idée d'un référendum sur le découpage et donc la proposition de motion référendaire faite par plusieurs sénateurs dont Jean-Pierre CHEVÈNEMENT et Jean-Michel BAYLET, voir le texte de la proposition de motion : http://www.senat.fr/leg/ppr13-666.html Pourtant, les citoyens doivent avoir leur mot à dire dans cette modification du paysage territorial.

 

J.P. BOUCHER (Internaute), la réforme des régions est certainement une nécessité. Mais il faudrait prendre en compte les charges et les rôles de chaque région dans la vie de la nation. Ainsi la Bourgogne devrait être largement subventionnée pour les transports vu son importance en tant que plaque tournante inter-régionale dans ce domaine. Il faudrait qu'ainsi tous les points essentiels de notre vie soient revus à la lumière non seulement de l'activité économique locale et de son rapport à la globalité nationale mais dans la perception de rôle tenu au niveau national. Les devenirs de chacun et de tous en seraient bouleversés.

 

Jessica (Internaute), la fusion des régions, oui. Mais celle-là, celle qui se profile pour l'ensemble de la France me semble ... pas adaptée. Tout d'abord il y a de grandes disparités de superficie et de PIB, mais aussi, l'Histoire n'est pas respectée. Pourquoi certains départements qui ont une histoire commune, ne sont pas regroupés ?  De plus, je pense qu'il n'est pas forcément nécessaire que les départements se retrouvent dans leur région de départ. Tous les départements d'une même région initiale ne sont pas obligatoirement obligé de se retrouver ensemble, si cela n'a pas lieu d'être. Enfin, pourquoi les Français n'ont pas leur mot à dire quant à leur conception de fusion ?

 

Anne-Marie GOUBE (Internaute), ce n'est pas en redécoupant le territoire (que ce soit les régions ou les départements) que l'on sortira de la crise économique, mais en soutenant les entreprises (par exemple en allégeant leurs charges) en développant l'apprentissage et la formation en alternance (on manque en Bourgogne de soudeurs par exemple). Tout cela est très bien repéré dans le rapport Gallois. Merci pour la qualité de votre publication.

 

Michel (Internaute), bonjour, je ne veut pas de cette fusion et faites un referendun cordialement.

 

M. SAUVAGE (Internaute), je suis pour la fusion et j'attends des hommes politiques bourguignons quelle que soit leur couleur politique, qu'ils soient force de proposition et non pas réticents. Il faut savoir évoluer, bouger et éviter de regarder sans cesse en arrière. Quant aux économies, même si elles sont minimes, il faut les faire, notre fiscalité sera plus douce.

 

David VAUGHN (Internaute), quelle joie de trouver le duché et la compté de Bourgogne réunie encore, comme sous les Ducs de Bourgogne, le moment en histoire quand la Bourgogne fut à son apogée d’influence et pouvoir.

 

M. LEBAS (Internaute), je suis contre cette fusion, pour la simple raison que l'on ne consulte pas le peuple qui est pourtant directement concerné. Déjà que certains département comme la Nièvre ne se sente pas bourguignon, ni sur le plan géographique et encore moins historique, là, c'est pire!

 

Jean-Philippe (Internaute), chaque ville trouve dans cette réforme un motif à revendiquer son ancrage dans un territoire autre que celui défini par le découpage administratif : Mâcon se tourne vers Lyon, Belfort vers Strasbourg, Sens vers Paris, ... A quoi bon ? Faut il faire un redécoupage des régions ET départements par rapport aux souhaits des villes, ou de leurs élus ? L’exécutif a visiblement souhaité conserver l'unité des régions actuelles, c'est un choix qui peut lui être reproché, mais si l'on écoute chaque élu opposé à cette réforme, il faudrait revoir, AVANT TOUT, les limites de nos départements ! Alors messieurs les élus, nous vous écoutons : quelles sont vos propositions ET quelles seront les conséquences financières de ces modifications ?

 

Yves PAUTRAT (Internaute), cette fusion des régions est une chance pour la Côte d'Or et plus encore pour l'agglomération dijonnaise. Les deux se trouveront au cœur de la nouvelle entité territoriale et auront tout à y gagner !  La France ne peut rester indéfiniment figée dans son cadre territorial actuel. Il faut le moderniser et l'adapter à un contexte qui n'est plus celui du milieu du XX° siècle. Les hommes politiques ne doivent pas être timorés et rester accrochés à leurs petites prérogatives. Il faut y aller avec confiance !

 

Beegood (Internaute), fière d'être Bourguignon avant d'être Français... (je n'ai rien contre le jura) mais c'est sûr que le rural va en prendre un coup pour preuve encore trop de retard dans les aménagements (exemple toujours pas internet partout) tout ceci n'est fait que pour servir un gourvernement (droite ou gauche) comme d'habitude. Les consultations pour les premiers concernés (les habitants) se font toujours après le vote de nos "chers" responsables. Economiquement parlant, je ne vois pas ce qui vas se passer de plus car l'argent économisée servira à quoi reellement ? réduire la dette française, non, c'est déjà nous qui payons. Je plein déjà certaines régions comme le 71 beaucoup de terre mais moins de population au km2... qui va payer les jurassiens ?... je suis très mécontent de tous ce système bureaucratique qui fait oublier nos valeurs les vraies et l'appat du gain restera le fléau de notre société.

 

Denis (Internaute), Deux "petites" régions ne font pas une grande Région. La fusion annoncée est plutôt du domaine du réflexe, lié à la proximité, à la taille comparable que de la mise en commun de véritables projets d'avenir important en terme de développement et donc d'emplois. L'intérêt de la Bourgogne, située sur l'axe Paris Lyon, ne serait-il pas de se rapprocher d'une grande métropole comme Lyon, comme pourrait être également l'intérêt de la Franche-Comté et Besançon de travailler avec l'Alsace et Strasbourg. Pourquoi ne pas étudier aussi cette possibilité ?

 

 Chapuis (Internaute), Très bonne chose... Avec Dole comme capitale c'est mieux encore...   

 

JBA (Internaute), Je crois qu'il est absurde de fusionner des régions entières, voire des départements entiers. Dans chaque région et c'est le cas pour nous, certaines zones sont naturellement attirées ailleurs. La Nièvre vers le centre, le nord de l'Yonne vers l'Ile-de-France, le sud de la Saône-et-Loire vers Lyon, l'est de la Saône-et-Loire vers le Centre... Belfors-Montbeliard vers l'Alsace. Il m'apparaît évident que la "Bourgogne Franche-Comté" serait beaucoup trop faible pour être viable dans ce contexte. Je suis très favorable à cette réforme mais très opposé à la manière dont elle est menée, dans le seul objectif - à mon sens - de limiter la débâcle des élections de 2015 pour la gauche?   

 

Biard (Internaute), On peut discuter à l'infini de cette fusion entre nos 2 régions, mais aujourd'hui il y a 500 000 élus en France sans compter le personnel associé à ces élus. Pour info la Bavière en Allemagne c'est 195 députés pour 13 millions d'habitants sans département ni structure intermédiaire (un député correspond à un territoire). Avons nous les moyens financiers de maintenir toutes ces structures plus ou moins efficaces? Dernière info, ce rapprochement entre nos 2 régions se ferait avec le même nombre d'élus régionaux. De qui se moque t'on?

 

Fremiet (Internaute), je pense que s'est une très bonne idée. La Franche-Comté est une très belle région touristique.

 

Lambert (Internaute), Je suis contre, cela va nous tirer vers le bas. Un rapprochement Rhône-Alpes serait plus porteur. Pourquoi ne pas faire les mêmes régions qu'aux élections européennes ?

 

Renche (Internaute), Je suis à 100% pour la fusion des 2 régions. Nous avons déjà France 3 Bourgogne Franche-Comté, et je pense que c'est un bon exemple de ce que cela peut apporter. Il n'y a que les rétrogrades qui refusent tout changement!

 

Girard (Internaute), la fusion Bourgogne / Franche-Comté a une dimension historique, voire nostalgique du temps des Grands Ducs de Bourgogne. Mais au XXIème siècle je doute que le poids économique, démographique, politique, de la nouvelle entité en fasse une collectivité qui compte. je considère qu'il faudrait arriver à 5/6 grandes régions au niveau national, coexistant avec les départements maintenus, car véritables échelons de proximité.

 

Deboissy J.C. (Internaute), Il me semble que cette fusion devrait être positive.

 

Barré (Internaute), Comme d'habitude, aucune concertation! notre démocratie prend encore un plomb dans l'aile. Oui à un référendum!!! Il serait grand temps que le pouvoir revienne au peuple.

 

Cayot (Internaute), Il aurait plutôt fallu éclater la Bourgogne : l'Yonne avec l'Ile de France (bassin versant de la Seine), La Nièvre avec la Région Centre (bassin versant de la Loire) et la Saône et Loire et la Côte d'Or avec Rhône Alpes (bassin versant de la Saône, logique d'axes routiers et ferroviaires et bien plus grand intérêt économique, universitaire, complémentarité de pôles de compétences...) que la région Franche-Comté plus à marier avec l'Alsace.

 

Scalabrino (Internaute), OUI à la fusion de nos deux régions. D'ailleurs, la Franche-Comté s'appelait "la Franche-Comté de Bourgogne" !

 

Serrano (Internaute), FAVORABLE à cette fusion, beaucoup d'échanges travail ou scolaire entre ces 2 régions : le transport, l'activité professionnelle, scolaire, l'aéroport, le tourisme ... Ca ne peut être que positif avec bien sur beaucoup d'aménagement à effectuer, une enquête sur la fusion est en cours dans le jura.

 

Hessel Marie-Laure (Internaute), Du fait de mes origines familiales et par mes activités touristiques, je suis tournée vers la Franche-Comté. Les axes autoroutiers et ferroviaires sont propices, et j'apprécie (ainsi que des personnes de connaissance), les pôles d'enseignement de Besançon et de la Franche-Comté.

 

TDP (Internaute), La fusion des régions doit être mesurée à l'aune de l'Europe. Comme les pays d'Europe qui se sont rassemblés (pas encore suffisamment étroitement) pour peser au niveau mondial, si les régions veulent peser au niveau européen, elles doivent aussi se regrouper. Comparez-vous aux régions espagnoles, italiennes, la Bavière, la Rhénanie du Nord Westphalie ou plus proche de nous, la Rhénanie-Palatinat, si vous voulez discuter d'égal à égal avec ces régions, ce n'est même pas suffisant de regrouper Bourgogne et Franche-Comté mais c'est un début. Cela-dit, avoir choisi seulement de regrouper des régions existantes est une occasion manquée de corriger des erreurs : pour des questions économiques ou historiques, certains départements ne font effectivement pas partie de leur ensemble (la région) "naturel".

 

Hennard (Internaute), Je suis pour, à condition d'avoir moins de conseillers et de personnel à payer. Ce qui pourrait peut-être faire baisser nos impôts locaux.

 

Christian (Internaute), C'est un beau projet qui doit apporter de l'efficacité au service du citoyen.

 

Drouillon (Internaute), Pour à 200%

 

Parizot (Internaute), Il y a tellement de choses plus urgentes à régler, qu'il serait bon de prendre le temps de réfléchir!

 

Muzard Jean-Claude (Internaute), La fusion Bourgogne/Franche-Comté est la solution la meilleure car les deux régions sont déjà très liées au niveau des universités et des CHU. Les autres régions limitrophes présentent trop de différences avec la nôtre pour offrir un intérêt supérieur.

 

Gauvain (Internaute), Pour moi que l'on soit en Bourgogne ou en Bourgogne-Franche-Comté n'a aucune importance. Que le conseil général soit basé à Dijon ou à Lons n'a aucune importance car nous n'avons pas à nous y rendre. Le principal objet fusion ou pas c'est que le conseil général soit géré par des hommes compétents afin d'éviter le gaspillage que l'on peut constater continuellement et que soit divisé par 2 le nombre de fonctionnaires qui sommeillent dans les bureaux.

 

Cocandeau Colette (Internaute), Bien souvent nous disons déjà Bourgogne Franche-Comté ! Donc, le mariage officiel des 2 régions ne m'inquiète pas. De plus j'ai une fille qui est en alternance : patron dans le Doubs et CFA en Côte-d'Or, je vois l'avantage de pouvoir bénéficier d'un tarif SNCF.

 

Isaac (Internaute), Une région administrative Grand Est avec Loraine et Champagne Ardenne sans l'Alsace et la Moselle et Territoire de Belfort avec auto détermination soit avec nous ou les alsaciens mosellans me semble plus adéqua

 

RP21 (Internaute), je suis un peu favorable à la fusion Bourgogne Franche-Comté avec en plus des départements d'autres régions comme l'Aube et Haute-Marne. Ceci pour augmenter notre population car la Bourgogne Franche-Comté sera l'avant dernière région et sous certaines conditions comme Dijon capitale et également comme objectif réduire les coûts c'est à dire diminuer le nombre de conseillers régionaux par deux !!!!

 

Lambert (Internaute), Il semble évident aujourd'hui que la carte administrative de la France doit être revue. Cependant, pourquoi faire une "petite" réflexion limitée aux Régions et ne pas élargir aux Départements et Communes. Les Français attendent de la responsabilité de leurs plus hauts dirigeants et surtout du courage. En effet, certaines limites de compétence ne sont plus pertinentes : certains départements ont une aire géographique de compétence trop limitée par rapport à d'autres, la composition des régions ne correspond pas toujours à une aire économique. L'exemple de la Nièvre est significatif de ce point de vue : séparée par le Morvan de la Bourgogne, ce département est plus tourné vers le Centre (Bourges n'étant qu'à 70 km) et les étudiants vers Clermont Ferrand, l'accès ferroviaire étant plus rapide, etc, etc... De mon point de vue, il serait opportun de réaliser une consultation des citoyens : les propositions qui pourraient en découler pourraient faire émerger des idées nouvelles. Un référendum pourrait conclure la démarche. Il serait surtout désastreux d'engager une réforme qui serait ensuite abandonnée voire totalement modifiée en cas d'alternance politique : un consensus national est impératif pour garantir la stabilité des institutions.

 

Isagwen21 (Internaute), Ridicule, je suis contre. Il y a encore et surement des intérêts économiques la dessous! Pfff. Il y a bien d'autres choses a faire de plus intelligent en France. Alors, réfléchissez donc à diminuer le chômage ou encore a ne pas délocaliser les entreprises, par ex.....

 

Traitmelo (Internaute), D'accord comme nos ancêtres...

 

 

 

 

 

La Bourgogne/Franche-Comté en chiffres

__________

2,8 millions d’habitants (dont 1,6 pour la Bourgogne)

2 capitales régionales : Dijon (151 670 habitants) et Besançon (115 880 habitants)

47 784 km² (dont 31 582 km2 pour la Bourgogne)

71,3 milliards d’euros de PIB (dont 42 pour la Bourgogne)

24 765 € de PIB par habitant (25 700 € en Bourgogne)

 

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